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Janvier 2021 (et rattrapage du retard du blog sur 2020 !)

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Beaucoup de retard dans la mise à jour de ce blog, mais les travaux avancent.

 

J’ai fait faire la pose des velux en remplacement des vieilles lucarnes dont une fuyait (ils sont vraiment chouette), remplacement des gouttières également fuyantes (depuis c’est la véranda qui goutte par ici ou là mais elle attendra)

 

L’isolation est quasiment achevée à l’étage, voila ce que ça donne à un état intermédiaire : ossature bois faite, isolation murale faite, dépose de l’ancien plafond faite, isolation sous toiture en cours (à droite vous voyez le pare vapeur).

Au sol, les dalles de masse lourde qui viennent recouvrir le plancher existant, première épaisseur pour limiter la catastrophe acoustique que représentent les parquet bois d’époque.

 

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Dalles noires (masses lourdes) qui seront ensuite elles-même recouvertes d’une sous-couche phonique mince puis de dalles  Fermacell :

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Le produit se travaille assez bien, j’aime beaucoup le contact du fermacell, plus lourd que le placo mais plus agréable. Il génère moins de poussière collante que le platre. Les dalles de fermacell se manipulent assez bien (50 cm par 1.50 m). Elles font environ 2 cm d’épaisseur, et sont en fait compossées de 2 dalles de 1 cm collées l’une à l’autre et légèrement décalées de 5 cm, ce qui permet une liaison entre les dalles, que l’on fixe avec colle + vis (et tout notre poids !) Donc ça c’était à l’étage, coeur des travaux. Au début de la pose, l’amortissement acoustique est modéré, mais une fois la surface de l’étage couverte l’effet est appréciable. Cela ne remplacera pas l’efficacité d’une dalle béton mais permet un montage simple sans gâchage (mélange de mortier, ragréage, béton en bétonnière/bac) et « léger », qui rentre dans la plage de ce que peux reprendre une poutraison.

En septembre, fin des beaux jours, un coup de froid confirmé en octobre me décide à anticiper l’isolation du rez de chaussée ou je vis. Je prépare donc des « opérations commandos » : préparer / amener le matériel, déplacer les meubles de ce côté là du salon et hop faire l’ossature et y insérer l’isolant. Pose de placo autant que possible pour éviter de respirer l’isolant au quotidien, passage de l’aspirateur en plusieurs fois. Le WE ne suffit pas même pour de petites zones, c’est plus long qu’on ne le croit (prise de cotes, découpes, ponçages, vissages, vérification de rectitudes etc), cela déborde souvent sur les lundi soirs (voir tous les jours !) en semaine mais on y arrive.

Exemple : le dressing repoussé pour accéder au mur

 

 

 

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J’ai bien fait, les murs brut même épais (contrairement à ce qu’on lit souvent, ça ne change rien, la pierre a une conductivité thermique tellement haute) étaient de véritables frigos (sensation de froid permanente, les murs aspirent la chaleur de la pièce). Depuis l’isolation, je ne ressens cela que par les fenêtres, pourtant changées en double vitrage récent (sous argon etc), mais dont la surface joue pas mal, que l’on compensera en partie par la pose temporaire de rideaux.

La consommation de chauffage est depuis divisée globalement par 2 ou 3. Pour plus de précision, je ferai bientôt une comparaison sur la conso élec sur les mois d’hiver (étant emménagé en fin janvier) avant / après isolation.

En avril mai juin, les velux sont posés à temps (rooh 2 mois de retard c’est à temps !). J’y mettrai du temps, du doute mélangé de réflexion sur la manière de les habiller. Je prévois donc des ouvertures assez droites sur les côté, et plus évasées sur le bas et le haut. Je crée des cadres en bois (planches) pour retenir l’isolant sur les côté, sur lesquels je viens fixer le parevapeur (par le scotch bleu sur la photo), la finition sera faite de placo vissé sur les planches. Pour supporter les placo du bas et du haut de velux, qui seront « dans le vide » (et surtout celui du bas sur lequel il y a un vrai risque de le casser en s’appuyant), je crée un cadre fixe en bois en dessous, et de l’isolant sera remis dans cette zone. Sans isolant on sent parfaitement l’air s’engouffrer entre les ardoises et faire respirer l’étage. La prise de côte des placo s’annonce une étape ardue parce que en plusieurs fois (plus large au début, à rogner  / reponcer gentiment jusqu’à atteindre le résultat désiré)

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On le devine également sur la photo, en fin d’année c’est une forme d’ennui ou d’épuisement qui arrive, l’envie de renouveller l’intérêt qui passe par la pose de lambris sur quelques sous pentes de toiture… se donner l’illusion que l’on approche du fini fait plaisir, même si comme à chaque étape des détails sont appris après l’erreur, le rendu me plait énormément s’aligne à ce que j’imaginais.

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L’accumulation de travaux en cours m’oblige également à devoir sans cesse jouer au tetris pour ranger déplacer re ranger des outils, matériaux et autres, j’ai du ranger la cave qui devenait folle, mais maintenant je sais combien j’ai de bouteilles pour les invités !

Je prépare toujours le terrain pour recevoir du mouton, je réfléchis toujours à une serre, j’ai quelques arbres de plus…

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